vendredi 9 mai 2008
L'iris
© 9 mai 2008
Un bel iris brun roux un matin s’éveilla
Dépliant ses pétales au soleil frais de mai
En bouton entrouvert la veille il ne montrait
Qu’une pâle promesse de son futur état.
M’approchant doucement pour ne pas l’effrayer
Je me mis à l’affût de saisir sa beauté
Sa robe était semblable au velours le plus doux
Mélange harmonieux de blanc de jaune et roux.
Quelle grâce me dis-je et quelle jolie parure
Celle-ci est vraiment la plus jolie des fleurs
Délicate et parée du plus parfait des cœurs
Magie sortie des doigts d’or de dame Nature.
mercredi 7 mai 2008
Architectures en noir et blanc

Dans cet album, un aperçu de quelques noirs et blancs retravaillés à partir d'images couleur à l'origine. J'ai choisi de mettre l'accent sur une architecture résolument moderne qui se prête bien à ce type de choix. Merci d'avance de vos commentaires que vous pouvez déposer ici.
vendredi 2 mai 2008
Approchez, approchez !!!

© 7 juillet 2006
Approchez approchez mes amis venez voir
J’en ai plein à offrir j’en ai plein mes tiroirs
Des messages amicaux des mots de gentillesse
Et ça vous changera un peu de la tristesse.
La tristesse d’un monde où règne le Dieu fric
Où pour être quelqu’un il suffit d’étaler
Sa voiture sa maison ses bijoux et son blé
Un monde frelaté qui part en mosaïque.
La tristesse qu’on lit au fil des quotidiens
Dans les viols et les meurtres de pauvres innocents
D’enfants dont on abuse parce qu’ils sont trop confiants
Ou de femmes battues à mort comme des chiens.
La tristesse infligée à nos doux compagnons
Adoptés un beau jour et qu’on jette à l’été
Sur le bord d’une route parce que l’on est trop con
Pour comprendre l’amour qu’ils donnent sans compter.
La tristesse engendrée par l’incompréhension
De plus en plus flagrante entre hommes et femmes
L’égoïsme acharné auquel chacun tenons
Qui détruit tout amour plutôt qu’il ne l’enflamme.
La tristesse des guerres qui n’en finissent pas
Au nom des religions des races ou des couleurs
Ces guerres fratricides inutiles combats
Qui font d’un si beau monde un monde de terreur.
Approchez approchez il y a ici-bas
Une bien modeste âme qui lassée de ces drames
Vous invite un instant à déposer les armes
Et à fermer vos cœurs aux haines et aux combats.
Construisons l’avenir comme une pyramide
Quatre côtés parfaits d’une infinie beauté
Chaque homme qui le veut pourrait y apporter
Se pierre ramassée au mur de l'impossible.
mercredi 30 avril 2008
Je di...vague

Assie sur le sable je regarde la vague
Mourant sur le rivage que le ciel pare d’or
Mon imagination prend ses ailes et divague
Et sans l’avoir voulu je change de décor.
Dans l’orient coloré mon rêve me transporte
Je vois un grand désert aux fraîches oasis
Des palmiers des ruelles et de très jolies portes
Parant de bleu espoir les murs de chaux blanchis.
Des odalisques dansent au son des darboukas
Et j’entends le murmure d’un oued à son déclin
Je sens les chauds parfums des épices et du pain
Que les femmes ont pétri patientes entre leurs doigts.
J’imagine un chameau qui tangue sur les dunes
Tandis qu’un oud au loin étire sa musique.
Les appels du Muezzin les soirs doux sous la lune
En ma tête résonnent comme un troublant cantique.
Je reviens à la vague si belle en son or pur
Et comme il est plaisant de rêver face à elle.
Toute cette beauté que montre la nature
Ne cessera jamais d’éblouir mes prunelles.
© 11 novembre 2006
lundi 28 avril 2008
Album "Marine en noir et blanc"
Pour cette semaine je vous ai concocté un album "Marine en noir et blanc" que j'espère vous apprécierez. N'hésitez pas à me laisser vos coms concernant cet album ici.
dimanche 27 avril 2008
La musique que vous écoutez

La musique que vous écoutez est le concerto KV622 de Wolfgand Amadeus Mozart
Après l'amour
© 29 avril 2006
*
Après l’amour certains fument une cigarette
D’autres moins romantiques filent sous la douchette
D’autres pris de fringale se ruent vers les fourneaux
Mitonner un encas arrosé d’un Bordeaux.
Après l’amour certains tous de spleen envahis
Mettent leur pyjama et s’endorment abrutis
Ils vous tournent le dos et sans reconnaissance
Leur plaisir assouvi ont besoin de silence.
Après l’amour certains n’ont pas honte parfois
D’oser vous demander «heureux mon petit rat ? »
D’autres enfin s’imaginent sans la moindre pudeur
Qu’ils ont accompli leur devoir avec ferveur.
Après l’amour enfin d’autres plus tendrement
Vous prennent dans leurs bras comme un petit enfant
Vous disent leur bonheur du plaisir consommé
Qu’ils vous aiment et sont fiers d’être par vous aimés.
jeudi 24 avril 2008
Album "Bretagne : Couchers de soleil"
La Bretagne ne serait pas complète sans un album "Couchers de soleil". Les photos prises à Ouessant sont toutes numériques, les autres images sont des argentiques papier scannées. Merci d'avance de déposer vos commentaires sur cet album ici.
Le vice et la vertu
© 31 mars 2006
Les yeux légèrement baissés sous sa voilette,
D’un petit pas léger, elle marchait vers le chœur,
Son allure et sa grâce illuminaient la nef
Et pourtant, elle tremblait tout au fond de son cœur.
Elle allait à confesse et n’aimait guère parler,
Des tourments de son cœur à ce prêtre étranger.
Pourtant il le fallait car elle avait pêché,
Et elle avait appris qu’il faut savoir expier.
Qu’avez-vous fait, ma fille, qui mérite attention,
Vous me semblez si douce disait le moinillon
Mais en mon cœur mon père il n’y a que tourment
Car ma tête commande à mon corps défendant.
Allons racontez-moi disait encore l’abbé,
Curieux de tout savoir et de s’en régaler.
J’ai fait l’amour mon père et toute une journée,
Avec un vrai plaisir et sans aucun regret.
J’ai donné à un homme et mon corps et mon cœur,
Et dès qu’il me caresse je ne sais que frémir,
Tous les moments passés sans lui me sont horreur
Je ne vis que pour lui et que par le désir.
Vous me direz ma fille au moins deux cents Ave
Quelques Pater aussi, et il faudra prier,
Il faut vous repentir car le lit est pêché
Et Dieu qui voit en nous doit en être choqué.
Elle dit tous ces Pater et prières et Ave
Et regretta vraiment de n’être point très sage.
Mais dès qu’elle fut sortie elle ne fut plus que rage,
De rejoindre l’amant que son corps réclamait.
En marchant doucement dans l’étroite ruelle,
Elle se voyait déjà le corps nu et offert,
Entre les douces mains de cet amant expert,
Qui lui brûlaient la peau et la rendaient si belle.
Je dirai des Ave, je prierai à genoux,
Demanderai à Dieu de tout me pardonner,
Mais je ne peux pas vivre sans ce plaisir si doux,
Dieu sait être indulgent à ceux qui ont fauté.
mardi 22 avril 2008
Album "Bretagne : Habitat"
Dans cet album, deux photos seulement ont été faites en numérique, les autres étant des scans de photos argentiques. L'habitat en Bretagne fait partie intégrante du paysage et comment ne pas être sensible à ces beaux grès ou granits anciens ou plus récents qui ajoutent à la beauté de cette merveilleuse région.
Merci de déposer vos éventuels commentaires ici.



























